Devenir
psychanalyste
Pas de langue de bois.
Pas de promesses illusoires.
Un maître-mot : l'exigence.
Devenir psychanalyste ?
Êtes-vous prêts
pour l'exigence ?
N'usurpez pas le titre de psychanalyste en vous habillant d'un vêtement qui ne vous appartient pas. Ne vous laissez pas leurrer par des promesses de formation rapide, et ne laissez pas votre désir vous leurrer vous-même. Le chemin qui mène à occuper le fauteuil de l'analyste est d'une grande exigence ; acceptez qu'il faille beaucoup de temps, de travail, d'abnégation, d'humilité.
Si vous souhaitez que nous échangions à propos de votre projet professionnel, appelez-moi ou écrivez-moi. J'ai à coeur de transmettre et je suis à votre écoute.
Un langage de vérité
Avant toute chose, entendons-nous sur les mots
Les mots peuvent tromper tant ils sont galvaudés. Pensez-vous être au clair avec ce qu’est vraiment la psychanalyse ? Vous référez-vous à une tradition, transmise par une longue lignée d'hommes et de femmes qui ont peu à peu façonné la psychanalyse depuis ses origines sans céder aux modes ni aux sirènes des aménagements de confort ? Faites un pas supplémentaire vers votre désir et explorez le verbe « devenir ». « Devenir » psychanalyste en effet, et non pas « être » psychanalyste, car le parcours ne connaît pas de terme tant l’apprentissage est permanent.
Un chemin exigeant
Le chemin commence par une analyse personnelle.
Une analyse personnelle suffisamment approfondie, le mot « suffisamment » signifiant qu’elle ne saurait être de prime abord cadrée dans le temps puisque tout, dans l’analyse, est singulier.
Une analyse personnelle doit également répondre à un certain nombre d’impératifs. Elle doit être conduite par un analyste avec lequel nous n’avons aucun lien, ni amical, ni affectif, ni de subordination comme un formateur ou un professeur. Un praticien qui a évidemment vécu sa propre analyse. Il n’est donc pas inutile de demander à celui ou celle que nous rencontrons pour la première fois de nous confirmer qu’il a bien vécu une analyse, et de lui demander avec quel analyste il l’a vécue et combien de temps elle a duré. Si l’analyste répond par une pirouette ou évite de répondre, il est prudent d'aller voir ailleurs.L'impératif éthique
Le chemin passe aussi par une formation.
L’histoire, les concepts, la méthode… autant de sujets qui doivent être travaillés par des lectures, des travaux écrits, des séminaires.
Enfin, lorsque l’analyste estime que nous sommes aptes à commencer à exercer, le temps de la supervision est arrivé. Mission d’accompagnement indispensable pour tous les professionnels de la santé et de la relation d'aide, la supervision stimule la capacité réflexive du praticien sur sa pratique, aiguise la conscience de sa responsabilité éthique, et l'invite à comprendre l’impact des phénomènes de transfert et de contre-transfert sur sa façon d’accompagner les patients.Jean-Charles Bettan
Psychanalyste
Ma proposition d'accompagnement ne veut en aucun cas être assimilée à une formation. Elle s’adresse à celles et ceux qui souhaitent embrasser la profession de psychanalyste, ou qui désirent intégrer l’approche analytique à leur pratique. Elle ne prétend pas se substituer aux cursus proposés par les sociétés de psychanalyse et peut être tout à fait vécue parallèlement à un cursus comme celui de l'EPHEP.
Informations
Comment suivre le cursus d'accompagnement
À l'année avec un groupe d'une vingtaine de participants, ou bien à la carte, que vous soyez praticien, étudiant, ou tout simplement passionné par la psychanalyse.
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